Le marché immobilier français confirme en ce début 2026 un changement de dynamique. Après deux années de baisse et de blocage, les premiers signes de reprise apparaissent, mais de façon progressive et très inégale selon les territoires.
Les prix repartent légèrement à la hausse avec une progression estimée entre 1 et 2% sur un an. Cette évolution reste modérée et ne traduit pas un retour à un marché en forte croissance.
Elle s’explique principalement par la légère baisse recente des taux d’intérêt stabilisés autour de 3,3% sur 20 ans, ce qui permet aux acheteurs de retrouver du pouvoir d’achat immobilier (on note un certain retour des primo-accédants).
Le marché est aujourd’hui à plusieurs vitesses. Les grandes villes dynamiques bénéficient d’un regain de demande et voient leurs prix se stabiliser voire augmenter.
À l’inverse, certaines zones secondaires ou moins attractives restent sous pression avec des prix qui stagnent ou continuent de baisser.
Dans ce contexte, les acheteurs conservent encore un certain pouvoir de négociation, mais surtout sur les biens mal situés, à rénover ou classés énergétiquement.
À Toulouse, la reprise est visible. La ville profite de fondamentaux solides avec une forte attractivité économique et démographique. Surtout, on note une tension locative qui reste à un niveau particulièrement élevée depuis deux ans.